PNJ associé à Blanche-Neige

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PNJ associé à Blanche-Neige

Message par Blanche-Neige le Lun 14 Sep - 16:42



   
La méchante belle-mère :
Catherine de Lystera/Lady Catherine Devy

   

   
Fiche d'identité


Spoiler:




   Nom/Prénom: Sur Sempiternel : Catherine de Lystera (anciennement Catherine de Sangrinam). Sur Terre : Lady Catherine Devy.

   Age: 33 ans

   Sexe: Féminin

   Groupe : Légende

   Nationalité/Conte d'origine: Blanche-Neige (conte de fées)

   Profession : A Sempiternel : Reine de Lystera (monde des contes de fées); Sur Terre : Directrice de la British Academy, propriétaire d'un journal national en Grande Bretagne et en France et principale actionnaire d'Utopia.

   Pays/Ville de résidence : A Sempiternel : Terreflamme (capitale de Lystera); Sur Terre : une propriété en Grande Bretagne, une autre à Paris.

   Objectif de votre personnage: Faire prospérer Utopia, changer la fin de son conte pour se débarasser de Blanche-Neige une bonne fois pour toute.

   Signe distinctif : Beauté fatale.

   Pouvoir/talent particulier : Il semblerait qu'elle ait un don avec la réflexion (les miroirs) depuis toujours, peut-être est-ce pour cette raison que le démon a décidé de prendre la forme d'un miroir pour l'approcher.
 A Sempiternel, elle peut utiliser la réflexion des miroirs pour se déplacer dans certains lieux et espionner les gens (peut-être serait elle capable de faire plus de choses si elle apprenait à maitriser son don; sur Terre, elle n'a conservé que sa faculté à communiquer avec le miroir qui lui transmet des nouvelles de Sempiternel.


   
Description


   
Description mentale :

   

Catherine est une femme comme l’on en connait peu dans le monde des contes de fées. Elle gère ses affaires d’une poigne de fer, sans jamais montrer ses faiblesses. Elle fait parfois preuve d’une grande cruauté quand il s’agit de mater une rébellion ou d’écraser un royaume ennemi, n’ayant aucun scrupule à bruler des villages entiers d’innocents. D’ailleurs, elle est un peu paranoïaque : elle en est convaincue, trop de gens seraient heureux de la renverser, ses ennemis sont partout !
D’aucuns diront qu’il lui arrive de parler seule… serait-ce là les prémisses de la folie ? Mais les plus observateurs pourront constater qu’il y a toujours un miroir dans la pièce.
Quelque peu traumatisée par son passé, la belle est devenue distante avec les autres, ne se liant avec eux que par obligation. Elle n’est plus capable d’accorder sa confiance, voyant le mal partout, même là où il n’est pas. Cela ne l’empêche pas d’éprouver du respect et une certaine forme de loyauté envers ceux qu’elle considère comme ses alliés (ils ne sont pas nombreux). En revanche, à la première bavure elle n’hésitera pas à retourner sa veste et à vous traiter comme un ennemi, vous êtes averti.
Sa beauté étant son principal atout, elle a bien conscience de l’effet qu’elle produit sur les hommes et aime en jouer pour parvenir à ses fins. De toute façon, la gente masculine est incapable de retenir ses pulsions, mettez leur une belle femme dans les pattes et ils accourent comme des chiens. Peut-être que ses deux mariages forcés et les sévices de son père l’ont quelque peu conditionnée à penser de la sorte…
Bref, vous l’aurez compris, elle n’a qu’un respect modéré pour les hommes. D’un côté, elle les trouve bien plus facile à manipuler que les femmes, ce qui les rend moins dangereux. Elle apprécie donc leur compagnie, bien plus que celle de la gente féminine.
Sur Sempiternel, c’est une reine tyrannique que vous n’avez pas intérêt à contredire. Sur Terre, une femme d’affaire appréciée pour ses qualités, mais intraitable.

   
Description physique :

   

Catherine est le genre de femme devant laquelle on ne peut pas rester indifférent. Blonde, ses cheveux lui tombent au milieu du dos, bien qu’elle ne les garde presque jamais détachés. Ses yeux bleus sont si clairs que l’on pourrait presque les dire gris. Elle passe sa vie à jongler entre ses tenues et ses coiffures de reine aux vêtements modernes de la Terre de 2058. D’un côté ou de l’autre de l’univers, il y a un détail qui ne change pas : elle est fière et cela se voit.  Noble de naissance, puis devenue reine par le mariage, elle a un port royal.
Si Catherine est sans conteste une femme magnifique, sa beauté est devenu un sujet d’inquiétude, voir d’obsession chez elle. Elle est terrifiée à l’idée de vieillir et cherche désespérément le secret de la jeunesse éternelle. D’où le fait qu’elle consacre une véritable fortune à embaucher des aventuriers, des scientifiques et des magiciens pour tenter de parvenir à ses fins.
Si vous êtes chanceux et que vous êtes à son gout, elle acceptera peut-être de partager sa couche pour une nuit, mais il ne faut guère espérer plus d’elle. Il est bien loin celui qui réussira à lui faire changer son point de vue sur les hommes, et à lui ravir son cœur. Ce n’est pourtant pas les prétendants qui lui manquent, soyez en certain !

   
Histoire :


   

Je ferai preuve de gentillesse à votre égard, et ne vous dispenserez qu’une version brève de l’histoire de Catherine, censurée, car il est évident que celui qui serait témoin de son passé la prendrait aussitôt en pitié. L’on cesserait de dire : « la méchante belle-mère que voilà », pour rétorquer : « quelle pauvre et pitoyable enfant… ».

Par une froide journée d’hiver,  une reine, assise à la fenêtre, brodait un ouvrage sur un cadre d’ébène. L’aiguille lui piqua le doigt et trois gouttes de sang tombèrent sur la neige accumulée sur le rebord de la fenêtre. Le sang paraissait si beau sur la neige blanche qu’elle s’exclama : « j’aimerai tant avoir une fille au teint blanc comme la neige, aux joues rouges comme le sang et à la chevelure noire comme l’ébène ! ». Peu de temps après la reine donna naissance à une fille répondant à ces caractéristiques. Elle eut le temps le temps de l’appeler Blanche-Neige et mourut avec un doux sourire aux lèvres…

Lorsque Blanche-Neige naquit, Catherine avait déjà treize ans. C’est à cet âge qu’elle reçue un mystérieux présent. Si elle ne sut jamais qui le lui avait offert, elle l’adopta aussitôt : un magnifique miroir finement ouvragé… le miroir qui parlait, mais, curieusement, qu’elle était seule à entendre. Elle décida très vite de passer cela sous secret, gardant jalousement le miroir comme l’un de ses plus précieux trésors et amis. Le miroir lui dispensait chaque jour des conseils sur sa manière de vivre et de se comporter, et Catherine l’écoutait. C’est ainsi qu’elle fit entrer dans sa vie le démon qui devait, petit à petit, investir son esprit et faire d’elle la femme cruelle que l’on connait aujourd’hui.
Treize ans, c’est également cette année-là que son père commença à lever la main sur elle. Le duc de Sangrinam était régulièrement en déplacement, pour des raisons politiques et militaires. En effet, il devait assurer la protection de la frontière nord de Lystera et repousser régulièrement des tentatives d’invasion. La plupart du temps, Catherine était donc en paix. C’était d’ailleurs une jeune fille fort bien éduquée, aimable et plutôt joviale. Tous s’accordaient à dire qu’elle pourrait épouser un prince si elle le souhaitait, tant elle était jolie et de bonne naissance. Seulement voilà, un jour son père se rendit compte de cette beauté infantile et décida d’en jouir à son gré, détruisant par là même la pureté de sa fille et semant les premières graines de son mal.

Les années passèrent, jusqu’à ce que le duché soit incendié, ravagé, ses habitants massacrés, par un clan étranger, ennemi de Lystera. Si sa beauté la sauva en convainquant les envahisseurs de la garder en vie, elle ne lui épargna pas la souffrance. La belle fut mariée de force au chef de clan et contrainte de se plier à ses désirs, de gré ou de force. Deux années durant, elle fut traitée comme une paria, un esclave, mais sa force de caractère, sa capacité d’adaptation et les conseils du miroir (qui, ironie du sort, lui fit offert en présent de mariage par son nouvel époux), lui permirent de survivre à cette épreuve.

C’est l’année de ses dix-huit ans que l’armée du roi, qui avait réussi à repousser les envahisseurs hors de Lystera, s’emparèrent du Fort où elle était retenu prisonnière et mirent fin à son calvaire. Alors que tous la croyaient morte depuis deux ans, l’annonce de sa survie réchauffa l’âme de beaucoup de soldat qui purent se vanter d’avoir sauvé une aussi belle et noble dame. Par devoir envers feu le duc de Sangrinam qui avait toujours servi le pays avec bravoure, le roi de Lystera (père de Blanche-Neige), accueilli la belle dans sa propre demeure, avec tous les honneurs dus à son rang. Ainsi passèrent quelques mois. Traumatisée par son passé et par les hommes en général, Catherine envisagea de se retirer dans un couvent pour le restant de sa vie.

Mais les choses ne devaient pas se passer ainsi. Blanche-Neige, petite fille de cinq ans, fut enchantée d’accueillir une nouvelle femme au château. Elle tomba très vite sous le charme de Catherine et ne la quitta plus. Voyant cela, le roi, qui, avouons-le, trouvait Catherine tout à fait à son gout, décida qu’il était temps pour Blanche-Neige d’avoir une nouvelle maman et demanda la belle en mariage. Cette dernière, suivi les conseils empressés du miroir qui avait de plus en plus d’emprise sur elle et fut contrainte d’accepter. De toute façon ne se refusait pas à un roi à cette époque, encore moins celui qui vous offrait sa protection, sous peine de perdre sa réputation et son honneur. Et puis le miroir n’avait pas tout à fait tort après tout, une fois reine, plus jamais aucun homme ne pourrait lui faire de mal… excepté son propre mari.

« Patience, lui dit le démon du miroir, comporte toi comme la plus douce des femmes et la meilleure des mères, et dans quelques années nous pourrons nous débarrasser du roi une bonne fois pour toute. Alors tu auras le pouvoir pour toi toute seule. D’ici là, il s’agit de préparer notre affaire pour que nul ne puisse t’accuser… »
Et c’est ce qui arriva. Des années durant, Catherine fut la plus attentionnée des femmes et la plus complice des mères, si bien que tout le monde se mit à l’adorer. Le roi ne jurait plus que par elle, il en était tombé profondément amoureux, et Blanche-Neige l’appelait « mère ».

Mais malgré ce bonheur apparent, Catherine sombrait peu à peu dans la dépression. Si elle répugnait à commettre un meurtre, surtout celui d’un roi si juste envers son peuple, elle ne supportait plus de devoir se soumettre à cet homme qu’elle n’arrivait pas à aimer. Sans compter que le démon du miroir lui répétait jour après jour qu’elle vieillissait et que sa beauté finirait par flétrir. Le roi la délaisserait alors, finirait par la répudier ou la traiter comme une moins que rien,  et Catherine savait bien que seule sa apparence lui permettait de garder son emprise sur son seigneur…

Le démon du miroir lui fit alors une proposition : il s’occuperait lui-même d’assassiner le roi, il lui proposait même une jeunesse sans fin, en échange de son âme. Après tout, que valait une âme contre la beauté éternelle ? Mais Catherine refusa de céder, elle avait trop peur des conséquences.
Toujours est-il que le miroir avait réussi à la faire réfléchir. Il valait mieux préparer le terrain, sait-on jamais, si le roi mourrait du jour au lendemain…

Sous le couvert d’assurer sa protection lorsqu’elle était en déplacement, Catherine créa une garde personnelle, que le peuple eut vite fait de surnommer la « garde noire », en référence à leurs vêtements sombres. Elle en sélectionna personnellement les membres, s’assurant de leur loyauté et de leur absence de scrupules. Si aujourd’hui vous croisez un membre de la Garde Noire, je vous conseille de courir vite, car il lui suffirait d’un geste de sa reine pour qu’il vous tranche la gorge, sans se préoccuper du bienfondé de ce geste. Pourvu que sa reine soit satisfaite…
Pour « aider son peuple et aller vers le progrès », elle convainquit son mari de lui donner quelques pouvoirs politiques et commença à siéger au conseil. Les citoyennes de Lystera gagnèrent des droits et une indépendance relative vis-à-vis de leur maris (on parle quand même d’un contexte à peu près similaire au Moyen-Âge, d’où le « relatif »), à commencer par le fait de pouvoir accéder à certains emplois qui leurs étaient jusque-là interdit, et d’être propriétaire de leur pécule. Ces réformes furent très bien accueilli par les femmes, beaucoup moins par l’Eglise. Le conseil, lui, resta mitigé. Catherine avait le don pour trouver les mots et convaincre. Ainsi, elle accru peu à peu son influence au sein du pouvoir en place et apaisa l’Eglise en lui faisant un don monétaire considérable pour la construction de sa nouvelle cathédrale. Dès lors elle cessa de la voir comme une sorcière, sa réputation changea du tout au tout, curieusement. 

Un jour, le roi tomba malade et sa santé ne cessa de décroitre jusqu’à ce qu’il finisse par mourir. Tous pleurèrent sa perte et personne ne s’aperçu que sa propre femme l’avait empoisonné à petit feu, mois après mois, jour après jour. Catherine avait finalement franchit le pas, mais elle n’avait toujours pas cédé son âme au démon. Bien entendu, elle reprit très rapidement les rênes du pouvoir, défiant quiconque de s’y opposer. Elle abandonna dès lors son attitude maternelle vis-à-vis de Blanche-Neige et força la petite, âgée de treize ans et beaucoup trop populaire à son gout, de demeurer au sein du château. Peu après, elle partait en guerre pour repousser une tentative d’invasion. Elle en revient, un an plus tard, victorieuse et transformée. Il ne fut pas fait de prisonniers. Trois années durant, Catherine gouverna son pays d’une poigne de fer. Elle repoussa de nombreux prétendants, et fit de son mieux pour empêcher Blanche-Neige de rencontrer du beau monde. Cette dernière devenait de plus en plus belle au fil des années, et il ne faisait aucun doute qu’elle finirait par épouser un prince. Combien de temps faudrait-il alors pour que le nouveau couple royal ne décide de revendiquer ses droits sur Lystera et de la renverser ? Il fallait donc agir, prendre les devants. Elle missionna un chasseur et lui ordonna de tuer la princesse, discrètement. Mais il échoua. Dès lors, Catherine entra dans une colère froide, et mobilisa toutes ses ressources pour retrouver sa fille adoptive, en vain. Parallèlement, elle augmenta  les impôts pour financer les campagnes militaires et se heurta à des rebellions populaires. Quelle ne fut pas sa surprise et sa fureur en apprenant que Blanche-Neige était à la tête de ces révoltes ! Le miroir avait raison, l’enfant voulait sa couronne…

Parallèlement à tout cela, un jour, un homme se présenta au château et lui dit venir de la Terre d’origine, celle où les Dieux humains engendraient les histoires. Il lui expliqua que son père, le duc de Sangrinam, avait jadis fait partie d’un projet très particulier : Utopia. Ainsi, il s’agissait d’aller sur Terre et d’influencer les humains pour changer les histoires des Légendes ? Faire en sorte de s’assurer une fin heureuse et remporter la partie sur Blanche-Neige ? Bien sûr qu’elle acceptait de reprendre l’héritage de son père et financer à son tour Utopia, et plutôt deux fois qu’une !
Elle endossa donc, sur Terre, l’identité de Lady Catherine Devy, fille de Maximilian Devy (le nom d’emprunt du duc de Sangrinam) et fut introduite par son mystérieux bienfaiteur auprès de la reine Victoria II d’Angleterre. Héritière des importantes actions de son père dans diverses branches d’Utopia, elle devient la nouvelle directrice de la British Academy (lieu officiel de la couronne où se décident les nouvelles tendances en matière de romans et de films).
A présent, Catherine fait de nombreux voyage entre Sempiternel et la Terre (facile quand on a la charge de protéger les portails dits officiels), vous pourrez donc la rencontrer dans un monde, comme dans l’autre. Mais gare à ne pas vous attirer ses foudres.


  
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